Un ivrogne disait : De la naissance à la mort, la route est bien courte. Je la prolonge en zigzaguant.

Un ivrogne disait : De la naissance à la mort, la route est bien courte. Je la prolonge en zigzaguant.
Le Paradis n'a jamais touché de visage humain.


Il est nécessaire d'ailleurs
De nous rappeler que ton temps est court
Les larmes versées pour eux
Les larmes d'amour, les larmes de peur
Enterrent mes rêves, fouillent mes douleurs
Oh Seigneur pourquoi
Les anges tombent en premiers ?



Depraved-Fee est mort.

Mais tout se ressemble inexorablement.
Fée.

# Posté le mardi 27 novembre 2007 05:46

Modifié le mardi 08 janvier 2008 07:36

Peu importe que la route était longue puisque la route avait du goût.

Peu importe que la route était longue puisque la route avait du goût.




Tant mieux si la terre est ronde
On n'en verra jamais le bout
On a beau piétiner le monde
On n'en viendra jamais à bout.



_iii_
q|o.O|p

# Posté le jeudi 29 novembre 2007 06:40

Modifié le samedi 12 janvier 2008 07:30

Enfant d'une génération ratée.

Enfant d'une génération ratée.
Ouvrir les yeux sous le capitalisme . Le bonheur idéal et le sang versé! . Des milliards de pauvres . Des milliards d'humain . Mais des milliards d'humains . Ca vaut pas un dollars . Ouvrir les yeux . Sur ce pauvre bon dieu . Qui a rien demandé . Et qui sait plus son nom . Tellement qu'il est perdu . Au milieu des horreurs . Que commettent ses fils . Au nom de l'ignorance

Ouvrir les yeux sur l'univers entier . Ouvrir les yeux et les fermer enfin . Ouvrir les yeux et puis quitter ce monde . Pour un meilleur demain . Moi j' veux du nucléaire . Du sexe et du sang . Des bombes dans le RER . Même si je ne suis qu'un enfant

Même si je ne suis qu'une enfant...
Fée.

# Posté le mardi 04 décembre 2007 13:35

Modifié le samedi 12 janvier 2008 08:55

Aprés tout, votre coeur nourrit le même rêve...

Aprés tout, votre coeur nourrit le même rêve...



o
o o








C'est beauw !


















# Posté le mardi 04 décembre 2007 13:50

Modifié le samedi 12 janvier 2008 08:54

Mental Urbain.

Lancé à la poursuite du maximum spirit, je me sens pourtant trop souvent arrété, stoppé net, dans ma quête. Arrivé au bout du compte faudrait pas que je regrette autant d'efforts pour déraper dans le décor et speeder pour rien dans un quotidien, attiré, aveuglé par l'envie de faire quelque chose dont je serai fier. J'ai comme l'impression de subir la pression, la conviction qu'il faut de l'action, de la fumée et du bruit afin de péter les plombs, pour semer la folie qui me colle aux talons, avant de m'enliser dans la confusion, la conviction qu'il me faut de l'action Pris au piège, comme en état de siège, attaché malgré moi à cette idée de bien de mal qui m'éloigne de l'animal, m'enveloppe le mental. Fils de l'électricité et du métal, je ne suis que le fruit, le simple produit d'une civilisation en situation critique. J'applique la technique de la fuite en avant, affamé, avide, prêt à me lacher dans le vide. Les kilomètres défilent à ma fenêtre mais je n'saurais jamais peut-être ce qui se passe dans ma tête. Non je n'veux pas mourir dans la peau d'un blaireau qui se fait se fait mettre le tensiomètre à zéro. Je n'suis d'aucun parti, d'aucun club, d'aucune secte. Un panier de crabes, une masse d'insectes, un troupeau de moutons, une meute de loups, ce genre de notions est encore un peu flou. Au milieu de la foule qui avance à genoux, ma pensée est ailleurs, je suis le sage et le fou. En mission pour l'accès à l'état de conscience, j'essaie de ne pas perdre confiance mais avant de m'éclipser aurai-je seulement la chance d'accéder au côté sacré de l'existence. J'ai la pulsion ardente, la passion brûlante, ne comptez pas sur moi pour la file d'attente car je tiens le rôle du 5ième élément entre le feu, l'eau, la terre et le vent.
Mental Urbain.

# Posté le mercredi 05 décembre 2007 07:25

Modifié le samedi 12 janvier 2008 22:16